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À Toulouse, Captain Jack Willis « adore ça  »

Par AFP
Toulouse's English flanker Jack Willis (C) celebrates after scoring his team's first try during the French Top14 rugby union match between Toulouse (Stade Toulousain) and Perpignan (USAP) at Ernest-Wallon stadium in Toulouse, on November 23, 2024. (Photo by Valentine CHAPUIS / AFP) (Photo by VALENTINE CHAPUIS/AFP via Getty Images)

Ravi de pouvoir être « premier dans tous les combats », l’Anglais Jack Willis a dit savourer l’ « immense honneur » d’être capitaine du Stade Toulousain pendant la période des doublons, au moment où le leader du Top 14 s’apprête à recevoir Bayonne samedi lors de la 17e journée.

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Rencontre
Top 14
Toulouse
41 - 6
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Bayonne
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À 28 ans et pour sa troisième saison dans la Ville rose, le troisième ligne a trouvé sa « place dans le groupe » et prend une autre dimension pendant les rassemblements internationaux, lui qui n’est pas sélectionnable avec l’Angleterre, car évoluant en France.

On vous voit prendre votre rôle de capitaine durant les doublons très à cœur, était-ce le bon moment pour endosser ce rôle ?

« Oui je pense, j’ai été très surpris quand on me l’a annoncé pour la première fois, c’était un immense honneur. J’ai fait de mon mieux pour montrer l’exemple, et j’ai adoré ça. Il y a plein de super leaders ici, il faut juste prendre son temps pour trouver sa place. Les autres voient que je fais de mon mieux pour le groupe, que c’est vraiment mon objectif. »

Pendant les doublons, vous accompagnez les plus jeunes qui sont alignés, quel regard portez-vous sur eux ?

« C’est une super opportunité pour eux pendant cette période. Ils peuvent montrer de quoi ils sont capables. On a énormément de très bons internationaux, mais quand ils s’en vont, ça libère de la place et ça crée des opportunités. »

« Dans le rugby anglais, on crie plus »

« Je pense que c’est une bonne chose pour le club, qui peut lancer de nouveaux joueurs d’année en année. Ça montre qu’on a de super jeunes au centre de formation. On essaie de jouer avec de l’agressivité, et beaucoup de cœur. »

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On vous voit d’ailleurs célébrer certaines actions défensives comme des essais…

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« C’est plus anglais que français de faire ça ! J’essaie de célébrer ce genre de moments pour amener de l’énergie au groupe. Dans les deux cultures, les gens veulent gagner, mais dans le rugby anglais, on crie plus (…) Mais je crois que c’est plus dur (d’être capitaine) si tu es ailier, car tu n’es pas le premier dans tous les combats. »

Prenez-vous un peu de recul quand les internationaux français réintègrent le groupe ?

« Ça dépend, je pense que ce qui est très important pour un leader, c’est de comprendre qu’il faut prendre la parole au bon moment. Il ne faut pas qu’il y ait trop de personnes qui parlent. On a de très bons capitaines, comme Antoine (Dupont), Thomas (Ramos), Julien Marchand et François Cros. Quand ces gars sont tous là et qu’ils prennent la parole, je préfère les laisser parler, à moins que j’estime que quelque chose doive être dit. »

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« J’adore la façon dont on joue ici »

Quels sont les capitaines dont vous vous inspirez ?

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« Quand j’étais jeune, j’ai connu James Haskell, aux Wasps. Il était très agressif sur le terrain. Mais quelqu’un que j’ai trouvé très bon aux Wasps, c’était Joe Launchbury. Il avait tout le temps la tête sur les épaules, toujours ‘la tête froide’ (dit-il en français, NDLR). Il disait les bonnes choses au bon moment, il était toujours en phase avec le groupe. »

Comment avez-vous adapté le jeu à la main de Toulouse à votre profil de combattant ?

« J’adore la façon dont on joue ici, c’est très différent de ce qu’on fait en Angleterre, où c’est beaucoup plus structuré. J’ai beaucoup aimé adapter mon jeu ici. Mon jeu après contact est bien meilleur maintenant, je regarde les espaces qu’il y a plutôt que de juste baisser la tête et foncer. J’ai beaucoup travaillé avec l’entraîneur des ‘skills’ David Mélé. On a beaucoup travaillé le jeu après contact, les passes, surtout pendant ma première année pour me mettre au niveau du reste du groupe. Mais c’est aussi dû à notre manière de nous entraîner, très intensément, avec beaucoup de passes rapides. Il faut s’adapter. »

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Comments on RugbyPass

G
GrahamVF 1 hour ago
The times are changing, and some Six Nations teams may be left behind

The main problem is that on this thread we are trying to fit a round peg into a square hole. Rugby union developed as distinct from rugby league. The difference - rugby league opted for guaranteed tackle ball and continuous phase play. Rugby union was based on a stop start game with stanzas of flowing exciting moves by smaller faster players bookended by forward tussles for possession between bigger players. The obsession with continuous play has brought the hybrid (long before the current use) into play. Backs started to look more like forwards because they were expected to compete at the tackle and breakdowns completely different from what the original game looked like. Now here’s the dilemma. Scrum lineout ruck and maul, tackling kicking handling the ball. The seven pillars of rugby union. We want to retain our “World in Union” essence with the strong forward influence on the game but now we expect 125kg props to scrum like tractors and run around like scrum halves. And that in a nutshell is the problem. While you expect huge scrums and ball in play time to be both yardsticks, you are going to have to have big benches. You simply can’t have it both ways. And BTW talking about player safety when I was 19 I was playing at Stellenbosch at a then respectable (for a fly half) 160lbs against guys ( especially in Koshuis rugby) who were 100 lbs heavier than me - and I played 80 minutes. You just learned to stay out of their way. In Today’s game there is no such thing and not defending your channel is a cardinal sin no matter how unequal the task. When we hybridised with union in semi guaranteed tackle ball the writing was on the wall.

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