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France 7 féminine peut confirmer sa soif de médaille à Madrid

Séance d'entraînement commune entre la France et l'Espagne avant le HSBC SVNS au Lycée français le 28 mai 2024 à Madrid, Espagne. Crédit photo : Mike Lee - KLC fotos pour World Rugby

Troisième en 2018, en 2022 puis en 2024, France 7 féminine ne cesse de confirmer sa place dans le Top 3 de l’élite du rugby à 7 international. Désormais sérieuse prétendante à une médaille olympique dans deux mois, elle sera plus qu’observée au tournoi de Madrid du 31 mai au 2 juin.

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Cette saison, l’équipe de France féminine de rugby à sept s’est qualifiée pour plus de finales de Cup – au Cap et à Vancouver – que jamais auparavant dans l’histoire du circuit mondial.

Avec 163 essais au total – dont 29 marqués par la seule Anne-Cécile Ciofani – les tricolores ont pulvérisé leur précédent record de 135 essais qui courait depuis 2022. Rien qu’à Singapour, d’où elles sont reparties avec la médaille de bronze, les Bleues ont inscrit pas moins de 28 essais, soit un de plus que leur précédent record (27) obtenu à Séville en 2022 puis à Dubaï cette saison.

Comme leurs homologues du circuit masculin, elles prennent par surprise leurs adversaires pour marquer la plupart du temps par une relance rapide, source de 37% des essais, soit le troisième meilleur taux derrière l’Australie et la Grande-Bretagne.

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Une défense hermétique

Avec une moyenne de 7,4 offloads par match – et un record de 51 à Singapour ! – les Françaises sont les meilleures en termes de courses avec ballon (25,4 par match en moyenne) et troisièmes en termes de franchissements (un franchissement toutes les 6,5 courses).

Avec l’Australie, la France est l’équipe qui compte en moyenne plus de 20 visites dans les 22 adverses à chaque tournoi, même si leur taux de concrétisation n’est que de 79%, soit le 6e taux seulement.

Si la discipline leur fait toujours cruellement défaut et pourrait leur jouer de mauvais tours (14 cartons jaunes et 3,7 pénalités par match avec un record de 24 à Singapour), les Bleues n’ont pas chômé en défense avec en moyenne 16,1 plaquages par match et 83% de réussite (la troisième meilleure équipe).

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C’est ainsi que leur défense a été assez hermétique en n’encaissant que 11,1 essais en moyenne par étape cette saison et seulement huit à Singapour.

SUIVEZ LE TOURNOI DE MADRID EN FRANÇAIS SUR RUGBYPASS TV

Les adversaires

Le match contre les Fidji devrait les mettre en confiance puisque les filles de l’entraîneur David Courteix sont sur une série de cinq victoires remontant à Hamilton en 2023. Plus largement, elles n’ont plus perdu contre les Fijiana depuis Toulouse 2022.

Contre l’Irlande, ce ne sera que leur troisième match de la saison après un match de poule à Los Angeles et un quart de finale à Hongkong, tous les deux remportés haut la main (52-12).

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Mais l’adversaire redouté sera l’Australie, une équipe qu’elles ont battu cinq fois seulement depuis 2020, dont à Séville en 2022.

Pour performer au mieux, l’équipe retrouvera Lina Guérin, absente du circuit pendant deux ans et demi suite à de multiples blessures qui se sont enchainées. La dernière fois que Lina avait joué avec la France sur le circuit, c’était justement en Espagne, à Malaga en 2022.

L’équipe de France 7 féminine à Madrid :

  • Lina Guérin : 22 tournois
  • Anne-Cécile Ciofani : 20 tournois
  • Lou Noël : 19 tournois
  • Yolaine Yengo : 21 tournois
  • Valentine Lothoz : 19 tournois
  • Carla Neisen : 34 tournois
  • Shannon Izar : 29 tournois
  • Séraphine Okemba : 28 tournois
  • Chloé Jacquet : 8 tournois
  • Alycia Christiaens : 6 tournois
  • Marie Dupouy : 5 tournois
  • Lili Dezou : 14 tournois
  • Montserrat Amédée : 21 tournois

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G
GrahamVF 1 hour ago
The times are changing, and some Six Nations teams may be left behind

The main problem is that on this thread we are trying to fit a round peg into a square hole. Rugby union developed as distinct from rugby league. The difference - rugby league opted for guaranteed tackle ball and continuous phase play. Rugby union was based on a stop start game with stanzas of flowing exciting moves by smaller faster players bookended by forward tussles for possession between bigger players. The obsession with continuous play has brought the hybrid (long before the current use) into play. Backs started to look more like forwards because they were expected to compete at the tackle and breakdowns completely different from what the original game looked like. Now here’s the dilemma. Scrum lineout ruck and maul, tackling kicking handling the ball. The seven pillars of rugby union. We want to retain our “World in Union” essence with the strong forward influence on the game but now we expect 125kg props to scrum like tractors and run around like scrum halves. And that in a nutshell is the problem. While you expect huge scrums and ball in play time to be both yardsticks, you are going to have to have big benches. You simply can’t have it both ways. And BTW talking about player safety when I was 19 I was playing at Stellenbosch at a then respectable (for a fly half) 160lbs against guys ( especially in Koshuis rugby) who were 100 lbs heavier than me - and I played 80 minutes. You just learned to stay out of their way. In Today’s game there is no such thing and not defending your channel is a cardinal sin no matter how unequal the task. When we hybridised with union in semi guaranteed tackle ball the writing was on the wall.

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